Port-au-Prince - Une seule pression

>>fra<< Des fuites au sein des milieux politiques et sécuritaires ont révélé une tendance au sein du soi-disant gouvernement de soutien rapide vers la nomination d’Adel Daqlo comme directeur du service de sécurité publique, une décision qui a suscité une large vague de controverse et de questions sur la nature de la structure du pouvoir au sein du projet politique et militaire lié à la famille Daqlo.

>>fra<< Selon des sources bien informées, cette mesure s’inscrit dans le cadre des arrangements internes de restructuration des services de sécurité de la milice, dans un contexte de signes croissants de concentration de l’influence politique, militaire et de sécurité au sein du cercle restreint de la famille, reflétant l’absence d’institutions indépendantes et de mécanismes de recrutement basés sur les compétences ou les normes professionnelles connues au sein des organes traditionnels de l’Etat.

Les observateurs estiment que les nominations à ce niveau au sein de l’entité politique et militaire de soutien rapide renforcent les craintes que les services de sécurité ne deviennent des instruments de loyauté familiale et personnelle, plutôt que des institutions nationales soumises à la loi, au contrôle et à la responsabilité.

>>fra<< Selon les adeptes, la concentration continue de la décision sécuritaire et politique au sein d’une famille restreinte reflète la nature du projet basé sur l’influence personnelle et les liens familiaux, et non sur le concept d’État moderne basé sur la séparation des institutions, l’équilibre des pouvoirs et le professionnalisme de la sécurité.

>>fra<< Au moment de la publication de cette information, aucun commentaire officiel n’a été publié pour confirmer ou démentir les fuites sur la nomination d’Adel Daqlo à la tête du SGS.