Le ministre des Mines, Nour al-Daïm Taha, a affirmé l’engagement de son ministère à protéger les droits des communautés locales dans les zones de production minière, à accroître les retombées de la responsabilité sociétale et à veiller à ce qu’elles parviennent à leurs bénéficiaires de manière transparente et équitable. Il a insisté sur l’absence de toute intention de réduire ces droits ou d’y porter atteinte.
Dans un message adressé aux communautés locales des zones de production, Taha a déclaré que les droits liés à la responsabilité sociétale étaient garantis par la loi et par les accords signés entre le ministère des Mines et les entreprises minières, et répartis conformément à la décision n° 90. Il a souligné qu’il s’agissait de droits à part entière, et non d’un don émanant d’une quelconque partie, et qu’ils ne devaient pas faire l’objet de surenchères politiques ou médiatiques.
Le ministre a expliqué que son ministère s’employait à orienter les retombées de la responsabilité sociétale vers des projets de développement concrets, contribuant à améliorer les services, à créer des emplois et à développer les infrastructures, ainsi qu’à protéger l’environnement et à renforcer la santé et la sécurité dans les zones de production.
Taha a souligné que les communautés locales étaient des partenaires à part entière du développement et qu’elles avaient le droit de voir les revenus tirés des richesses minérales se refléter dans les conditions de vie des citoyens et l’avenir de leurs enfants. Il a fait observer que l’engagement du ministère envers ces communautés dépassait l’obligation légale et relevait d’une responsabilité nationale et morale.
Il a réaffirmé la poursuite du travail visant à renforcer la transparence et l’équité et à consolider le partenariat entre le ministère, les entreprises minières et les communautés locales, afin de contribuer à un développement équilibré et durable dans les zones de production.
Le ministre des Mines a conclu son message en soulignant que la véritable valeur des richesses minérales ne se mesurait pas au seul volume de production, mais à leur contribution à l’amélioration de la vie des citoyens, à la création d’un effet positif durable et aux bénéfices laissés aux générations futures.